Une newsletter, ce n’est pas un e-mailing !
Ce qui diffère l’e-mail commercial de l’infolettre électronique? Tout est dans le vocable: l’e-mail commercial est commercial. La newsletter, non.
E-mail et newsletter, chou vert et vert chou? Les deux dispositifs se ressemblent, certes. Mais nombreux (annonceurs, agences et experts) sont ceux qui confondent voire mélangent l’e-mail commercial et l’infolettre. Or l’un n’est pas l’autre. Au point que les particularités des deux dispositifs contribuent nettement à mieux calibrer le produit fini, pour obtenir de meilleurs taux d’ouverte et de clic.
« E-mail et newsletters sont des projets éditoriaux différents. Ce n’est pas la même histoire qu’on raconte dans l’un et dans l’autre! »
Un autre format éditorial, c’est tout
Ce qui est sûr, c’est qu’une agence éditoriale comme la nôtre vous dira d’emblée « Mais ce n’est pas le même projet, ce n’est pas la même histoire qu’on raconte! ».
L’e-mail repose sur un seul sujet, une seule proposition de vente/de valeur et a pour but de transformer le destinataire en acheteur. Il contient donc un contenu long, sur un sujet unique et une incitation à l’action, amenant l’utilisateur sur une landing page à objectif unique.
La newsletter, à l’instar d’un magazine, respecte un fil conducteur, une thématique, qu’elle décline en différents sujets. Elle est organisée en rubriques, propose une variété de types de contenus (courts, longs, chauds, froids) et contient peut-être un incitant à la transformation qu’on retrouvera par ailleurs dans une campagne e-mail.
Ça c’est pour l’éditorial. Mais qu’est-ce qui fait, précisément, que les contenus de l’e-mail ne soient pas les contenus de la newsletter?
Pas les mêmes objectifs et pas les mêmes cibles?
Certains diront que l’e-mailing commercial, c’est du publipostage numérique: c’est comme les publicités que vous recevez dans votre boite aux lettres. Sauf que c’est au format digital. L’e-mailing consiste àcommuniquer vers une cible définie via un envoi massif dans le but de promouvoir la marque, vendre un service, un produit, un événement, fidéliser par de la promotion, transformer par de la prospection ou de l’incitation, …
D’autres préfèrent voir dans l’e-mail un dispositif de prospection surtout, à destination de futurs clients uniquement. Ce qui n’est pas nécessairement vrai. Les e-mails promotionnels des marques vestimentaires en période de soldes proposent leurs bonnes affaires autant aux clients qu’aux prospects.
La newsletter, diffusée auprès d’un listing d’abonnés (qui donnent à l’annonceur la permission de leur envoyer ces e-mails), a moins un but commercial qu’informatif. Elle est un dispositif de fidélisation. Il s’agit d’informer les abonnés, comme le fait son équivalent papier: la traditionnelle « lettre d’information ». C’est, surtout, un outil de fidélisation du public, qui est publié régulièrement (chaque semaine, chaque mois, tous les deux mois, … ).
Une question de fréquence, de nombre d’abonnés et de volume d’information?
Donc, la newsletter est envoyée plutôt de manière régulière alors que l’e-mailing est plus ponctuel. Cette régularité imposerait aux annonceurs de qualifier beaucoup plus leurs listes d’abonnés aux newsletters que les bases de données e-mailing. Dans le cas de la newsletter, les contacts sont plus ciblés selon les centres d’intérêt alors qu’en e-mail marketing, on envoie en masse.
5 éléments distinctifs entre l’e-mail et la newsletter
On peut donc, en résumé, indiquer que 5 éléments fondateurs vont distinguer l’e-mail de la newsletter:
- Opt-in
- Objectif / Utilisation
- Types de contenu
- Quantité de contenu
- Ligne éditoriale
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